le Sommet des Masseureuses

Dans le monde du massage bien-être, nombreux sont les praticiens qui exercent seuls, portés par la passion du toucher et du soin, mais parfois confrontés à l’isolement entrepreneurial. Comment développer sa clientèle? Comment vivre durablement de sa pratique sans s’épuiser? C’est précisément à ces questions que souhaite répondre le Masseur·euse·s Club (eh oui en europe on dit masseur et masseuse et non massothérapeute car thérapeute est un terme réservé ) , une communauté ( initiée en Bretagne (France) ), en ligne fondée par Olivier Hurel, créateur de Hypnagogia.Agency.

Olivier Hurel organisateur du Sommet

Pensé comme un espace de partage et d’entraide entre professionnels du massage, ce club réunit des praticiens de partout à travers la Francophonie et qui souhaitent faire évoluer leur activité tout en restant fidèles à leurs valeurs humaines.

Un sommet virtuel pour nourrir la pratique… et l’entrepreneuriat

Au cœur de cette initiative se trouve le Sommet des Masseur·euse·s, une semaine de conférences, d’échanges et de défis qui aura lieu en mars 2026. Pendant cinq jours, des praticiens expérimentés, des formateurs et des entrepreneurs du bien-être partageront leurs expériences, leurs outils et leurs réflexions sur l’évolution du métier.

La semaine s’ouvrira par une cérémonie d’ouverture animée par Olivier Hurel, qui présentera la vision de cette communauté : aider les masseurs et massothérapeutes à construire une activité viable, alignée avec leurs aspirations personnelles.

Les conférences aborderont des thèmes variés, allant de l’évolution de la pratique à la gestion d’une entreprise dans le domaine du bien-être.

Ainsi, Guillaume Wies, spécialiste du massage sportif, explorera la transition entre le travail sur le corps physique et la dimension émotionnelle du massage. Emeric Persillet, praticien en réflexologie et créateur de contenu, partagera ses conseils pour développer sa visibilité sur les réseaux sociaux, un enjeu majeur pour les praticiens indépendants.

Explorer les multiples voies du métier

Au fil des journées, le sommet mettra également en lumière la diversité des spécialisations possibles dans le domaine du massage. Une table ronde réunissant Mégane Catherine, Sibylle Goutay et Dorothée Danloue s’interrogera sur les choix de spécialisation : technique particulière, public spécifique ou problématique de santé.

D’autres conférences permettront de découvrir des parcours singuliers, comme celui de Kelly Epinat, masseuse animale reconnue à l’international, qui expliquera comment elle a construit une carrière autour du massage équin et canin.

La question de la reconnaissance professionnelle sera aussi abordée lors d’une discussion réunissant Éloïse Mercier, présidente de la Fédération française de massages bien-être, Jean-Dominique Larmet et Christophe Trombert, autour du rôle des normes et des structures professionnelles dans la consolidation du métier.

Source photo: Sommet Masseur.seuse.s

Développer une activité durable

Au-delà des techniques de massage, plusieurs interventions porteront sur les dimensions entrepreneuriales du métier.

L’entrepreneure et autrice Isabelle Trombert, figure influente du massage professionnel en Europe, expliquera comment créer une véritable valeur ajoutée dans ses soins. Marine Noffy, massothérapeute et formatrice, proposera quant à elle une réflexion sur le parcours client et les stratégies permettant de remplir son agenda sur le long terme.

D’autres intervenants aborderont des sujets très concrets : comprendre le marché du Head Spa, structurer un modèle d’affaires aligné avec ses valeurs, ou encore enseigner l’automassage à ses clients — une approche présentée par le massothérapeute québécois Raphaël Lavoie-Brand, reconnu pour ses formations en ligne.

Le Québécois Raphaêl Lavoie-Brand partagera une formation en automassage

Au-delà de la technique : l’art du toucher

Le sommet ne se limite pas aux aspects techniques ou commerciaux du métier. Plusieurs conférences rappelleront que le massage demeure avant tout un art du toucher et une relation humaine.

Ainsi, Renato Pappalardo évoquera l’élargissement de la pratique vers les dimensions énergétiques et psychocorporelles. Yong Lyf, spécialiste du massage thaï, parlera du corps comme discipline de vie, inspirée de l’enseignement de maîtres traditionnels.

Enfin, les formateurs Franck et Julie Alexis inviteront les participants à réfléchir au toucher en conscience, une approche où la présence et l’écoute deviennent aussi importantes que la technique.

Une communauté pour briser l’isolement

Au-delà du sommet lui-même, le Masseur·euse·s Club repose sur une communauté active, notamment à travers un groupe Facebook privé où les participants peuvent échanger, poser leurs questions et partager leurs expériences.

Cette dimension collective constitue l’un des piliers du projet. Dans un métier souvent exercé en solo, l’accès à un réseau de pairs permet de trouver du soutien, de l’inspiration et des solutions concrètes aux défis du quotidien.

À travers cette initiative, Olivier Hurel souhaite contribuer à faire évoluer la profession vers un modèle plus collaboratif et plus durable.

Car si le massage demeure un art ancien, les praticiens d’aujourd’hui doivent aussi apprendre à naviguer dans un monde entrepreneurial en constante transformation. Et parfois, le premier pas pour faire grandir sa pratique consiste simplement à ne plus avancer seul.

Tous les détails sur le site https://sommet-des-masseureuses.fr/


VEUILLEZ NOTER QUE DURANT LE SOMMET POUR LES QUÉBÉCOIS IL Y A UNE DIFFÉRENCE DE 5 HEURES ET NON DE 6 ENTRE LA FRANCE ET LE QUÉBEC AVEC NOTRE NOUVELLE HEURE AVANCÉE…

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